L’histoire de chaque institution est originale. Qu’elle soit née il y a plus d’un siècle ou que sa création soit plus récente, toute institution concrétise, à un moment donné, une volonté de mener à bien un projet éducatif et social unique, en partant de l’observation d’une lacune dans le dispositif existant.
Ceci explique peut-être le comportement d’'insulaire' démontré ici et là par des associations ou fondations peu intéressées par une vision plus large du contexte dans lequel elles évoluent.
La Maison des Jeunes a, pour sa part, manifesté de longue date son souhait de tisser des liens avec d’autres acteurs du domaine de l’éducation spécialisée. Cette démarche est en effet enrichissante pour toutes les parties concernées. Elle contribue à optimiser l’utilisation des ressources existantes, à augmenter la communication et à favoriser la construction d’un savoir partagé.
C’est ainsi que l’organigramme comprend un secteur 'collaborations'. Le définir trop précisément serait risquer de le figer dans une image restrictive, alors qu’il s’agit plutôt d’un processus dynamique et évolutif. Quelques collaborations marquantes (toujours existantes, révolues ou en voie d’élaboration) peuvent être mentionnées à titre d’exemple : la Classe RO, la Brigantine, association au développement et à la gestion de laquelle un soutien continu a été apporté ; Fil Rouge, important programme de prévention dans le domaine des toxicomanies, subventionné par l’OFSP (Office Fédéral de la Santé Publique) ; le Ful ou Cazard, avec lequel la Maison des Jeunes entretient des rapports historiques; le GIFA (Groupe des institutions fédérées pour adolescents, etc.
Ces collaborations font dans la plupart des cas l’objet d’une mise en forme très précise, définissant les modalités retenues, les objectifs et les limites, ainsi, que les échéances fixées et les conditions de reconduction ou de dénonciation. D’autres partenariats sont actuellement en voie de construction.
jeudi 30 décembre 2004 par Jean-Marc Roethlisberger